Dirigée par Cristina De Robertis, Eliane Leplay et Henri Pascal.
La collection "Politiques et interventions sociales" se propose de favoriser la transmission des savoirs professionnels du travail social et la diffusion d'informations sur les politiques sociales.
Conçue comme un instrument de formation initiale et continue pour les professionnels du travail social, elle s'adresse aussi aux décideurs et à tous les acteurs du secteur social. Elle vise également à contribuer à l'élaboration de nouveaux savoirs dans ce domaine.
Une analyse des trajectoires et des besoins des jeunes sans domicile fixe de 16 à 25 ans, une évaluation des politiques d’aide qui leur sont destinées.
Une approche inédite du métier d’éducateur spécialisé : l’identité professionnelle analysée à partir des discours.
Fondée en 1996, l’association Advocacy France cherche à promouvoir une démarche participative des usagers en santé mentale. Après plus de dix ans à la tête de l’association, Martine Dutoit a voulu rendre compte de sa démarche. Privilégiant une logique de l’action, son livre expose une pratique et laisse une large place aux témoignages, récits d’expérience et modes d’intervention.
Nouvelle édition, entièrement revue, de cet ouvrage irremplaçable pour tous les travailleurs sociaux amenés à franchir le seuil de cet espace intime qu'est le domicile.
Au sommaire :
1. Politiques sociales et domicile.
2. Le domicile, espace psychique/espace social.
3. Investir son domicile : trois illustrations (immigrés, personnes âgées, malades mentaux).
4. L'intervention : entre restauration et effraction de l'espace intime.
Préconisée par le rapport annuel 2005 de l'Inspection générale des affaires sociales, placée au coeur de la formation des travailleurs sociaux depuis la réforme de 2004, l'intervention sociale d'intérêt collectif a le vent en poupe. Ce livre en aborde toutes les facettes théoriques et pratiques : fondements historiques, concepts, méthodologie, évaluation - et 3 expériences exposées intégralement.
En matière de racisme, le rappel des grands principes ne suffit pas. Encore faut-il disposer d’éléments d’analyse pertinents pour être à même d’en reconnaître les manifestations les plus insidieuses et les conséquences chez ceux qui en sont victimes. C’est à cette condition que les acteurs du secteur social sont en mesure de lutter contre les discriminations, de leur place spécifique et selon des stratégies qui leur sont propres. Ce livre a pour ambition de leur fournir quelques-uns de ces éléments, fondés sur les connaissances disponibles et l’expérience de l’auteur dans le champ de la formation en travail social.
Remonter à la source des savoirs fondateurs en service social, telle est l’ambition de cet ouvrage. Ses auteurs s’intéressent à la genèse de l’intervention clinique en service social. Ils repartent de travaux aujourd’hui dispersés, voire oubliés. À la lecture de ce livre, les assistants sociaux d’aujourd’hui découvriront les sources de leurs pratiques.
Ce livre d’histoire illustre aussi une certaine idée du travail social. « La tradition du Service social d’aide aux émigrants a été de veiller jalousement à l’indépendance du travail social. Lucienne Chibrac souligne que si la participation à la Résistance a été le fait de quelques responsables, la préservation de la déontologie et du secret professionnel a été portée par l’institution tout entière. Plus largement, elle fait réfléchir sur le travail social, son émergence, son évaluation, ses responsabilités. » (Extrait de la préface de Nicole Questiaux.)
Lucienne Chibrac, assistante sociale, est actuellement conseillère technique au conseil général de la Gironde.
Offrir un panorama complet des connaissances disponibles sur le travail social, comme profession et comme discipline, dans le monde francophone : telle est l’ambition de ce traité. Ses 900 références bibliographiques, son index thématique (400 entrées) et son index des noms propres en font un authentique ouvrage de référence, utile au professionnel, au formateur et au chercheur.
Guy Bilodeau a été professeur à l’École de service social de l’université Laval (Québec).
Présentées par des acteurs engagés, les principales problématiques du service social en psychiatrie : principes généraux, exercice du service social en psychiatrie générale, en psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent. L’ouvrage s’ouvre sur un historique et se clôt sur les perspectives d’avenir de ce « métier ».
« Ce livre arrive à point pour sa lucidité, son esprit critique, les questions qu’il pose, mais aussi la meilleure connaissance d’un corps de professionnels engagés et compétents, souvent méconnus même au sein de leur propre équipe.» (Extrait de la présentation de Marceline Gabel)
À l’heure d’une nouvelle avancée de la décentralisation, cet ouvrage s’intéresse aux mécanismes de l’articulation entre travail social et politique, considérés à l’échelon local. Outre la période 1945-1982, l’auteur examine une politique sociale, celle du revenu minimum d’insertion, développée peu après la décentralisation, qui laissait la part belle à l’initiative des acteurs locaux. Alliant méthode historique et approche sociologique, elle propose une analyse originale des nouveaux modes d’élaboration du « social » aujourd’hui.
« Cet ouvrage fait le point sur la loi d’orientation contre les exclusions de 1998. La mise en œuvre des dispositifs et l’action des travailleurs sociaux sont décortiquées ; un chapitre est consacré à la situation des jeunes. Le bilan dressé est assez positif, en dépit de certains dysfonctionnements et de la difficulté traditionnelle qu’éprouvent des “acteurs” multiples à travailler ensemble. Une série de suggestions sont avancées sur l’ouverture des droits, l’accès à l’emploi, au logement, aux soins et à la formation. Un travail utile. » (Daniel Urbain, Le Monde initiatives, octobre 2002.)
Mary Richmond est l’une des grandes figures historiques du travail social.Ce livre reprend la traduction parue en France en 1926, et devenue introuvable, de What is Social Case Work ?, l’un de ses ouvrages majeurs. La préface de Brigitte Bouquet présente quelques données biographiques sur l’auteur, compare l’évolution du case work en France et aux États-Unis et propose diverses lectures de ce livre fondateur.
Exposant la méthodologie sans éviter les problèmes fondamentaux liés à toute évaluation, truffé d’exemples concrets, ce livre pragmatique est destiné à tous les travailleurs sociaux désireux d’engager une évaluation de leur activité. Centré sur l’action sociale, il aborde également le cas des politiques sociales, qui présentent des difficultés d’évaluation beaucoup plus lourdes du fait de la coexistence de nombreux partenaires aux attentes souvent différentes.
Le texte intégral du rapport présenté en janvier 1996 par le CSTS. « Son contenu est toujours d’actualité car il ne s’agissait pas de figer une quelconque mécanique descriptive mais d’investir un processus vivant, vivant comme la personne qu’il est question d’aider. (…) Le souci du groupe de travail a toujours été de mettre en lumière des repères structurants (…) pour baliser une démarche, une trame méthodologique que chacun pourra enrichir par sa pratique… » (Extrait de l’avant-propos de Philippe Cholet.)
« Le grand mérite de cet ouvrage, indépendamment de son contenu informatif, est de fournir les bases d’une méthode globale de compréhension d’éléments dissociés et d’articulations complexes au sein des dispositifs européens. » (Extrait de la préface de J.-B. de Foucauld.)
Cet ouvrage a obtenu le prix Villermé 1999 de l’Académie des sciences morales et politiques.