Comment redonner à chacune des femmes victimes de violence une existence en tant que sujet et une existence sociale en tant que membre d’une société ? En articulant approche individuelle et collective, intervention sociale d’aide à la personne et intervention sociale d’intérêt collectif.
Ce rapport examine les différentes dimensions de l’action collective et les obstacles à sa mise en œuvre. Au moyen de propositions concrètes ancrées sur le quotidien des professionnels, ses auteurs invitent l’ensemble des acteurs à investir ce mode d’intervention.
Rapport élaboré au sein du groupe de travail « Valorisation du travail social », sous la présidence de François Roche, membre du Conseil supérieur du travail social (CSTS), assisté de Brigitte Bouquet, vice-présidente du CSTS.
Rapport du groupe de travail présidé par François Roche.
Distinguer entre limites utiles et cloisonnements à surmonter. Recommandations pour une articulation sur le terrain entre les deux secteurs.
Rapport du groupe de travail présidé par Jacques Ladsous et Brigitte Bouquet.
De l’assistance à l’accompagnement : pour une refondation des relations entre travailleurs sociaux et usagers.
Rapport du groupe de travail présidé par Christian Chassériaud.
Inverser notre rapport à la pauvreté, inscrire le travail social dans un autre rapport social au travers de pratiques d’alliance.
Rapport du groupe de travail présidé par Pierre Benghozi.
Ce rapport présente les résultats d'une enquête nationale, un état des lieux chiffré sur la violence dans notre société, un recueil de témoignages de travailleurs sociaux et les points de vue de spécialistes. Il formule des recommandations portant sur la prévention, l'aide aux victimes et le développement des partenariats aux niveaux national et européen.
Rapport du groupe de travail présidé par Martine Loiseau.
Participant du débat sur l’éthique qui traverse l’ensemble de notre société, ce rapport se propose d’en clarifier les termes et les enjeux pour l’action sociale.Revenant sur les notions d’éthique, de morale, de déontologie, de norme et de valeur, les rapporteurs analysent les demandes de repères et la pluralité des réponses actuelles (codes, chartes, espaces de régulation, formations…) dans un secteur qui expose constamment ses professionnels à la tension entre leur engagement singulier et la soumission aux normes collectives.
Rapport du groupe de travail présidé par Guy Romier.
Des usages sociaux des mobiles aux questions de confidentialité et de transparence des informations mises en réseau, le groupe mandaté analyse les aspects et enjeux de la « nouvelle donne » informatique et communicationnelle. Si des outils précieux d’aide à la décision sont désormais à disposition des professionnels, l’utilisation des nouvelles technologies représente un coût important en termes d’équipement, de formation, et nécessite l’apprentissage de règles déontologiques immédiatement applicables.