Hors collection

Vers un État social actif à la française ?

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Face à la persistance de la pauvreté et aux risques de ghettoïsation en France, il est urgent de s’accorder sur la prise en charge des problèmes sociaux. Une logique de responsabilisation a pris le pas sur celle d’assistance et l’« État social actif » se propage. Un regard éclairé sur l’action publique et la réforme territoriale.

Auteurs
Marc Rouzeau
Marc Rouzeau
Auteur
Claude Martin
Claude Martin
Préfacier
Détails
Date de parutionJanvier 2016
ISBN978-2-8109-0412-9
Nombre de pages170
IntérieurNoir
Présentation

Face au développement des vulnérabilités, à la persistance de la pauvreté et aux risques de ghettoïsation, il est devenu indispensable de s’accorder sur la prise en charge des problèmes sociaux (dépenses sociales, prévention, mobilisation des usagers…). Ainsi, dans les sociétés occidentales, une logique de responsabilisation a pris le pas sur la logique d’assistance héritée des Trente Glorieuses et l’ »État social actif  » se propage. Sa version française reste cependant à inventer et c’est à cette tâche que s’attelle ici Marc Rouzeau, de manière scientifique et audacieuse.

En s’appuyant sur une solide culture historique, il examine méthodiquement les principales étapes du traitement français de la question sociale : constitution lente et progressive d’un « quasi-secteur  » social, processus généralisé de territorialisation des années 1980, apparition de nouveaux instruments depuis 2005 (agences, appels à projet, évaluation…).

Grâce à une appréhension renouvelée de la question sociale, une prise en compte du cadre républicain et une ouverture documentée aux influences transnationales (notamment québécoises), l’auteur livre dans cet ouvrage un regard éclairé sur les mutations de l’action publique, invitant à se saisir des impensés de la réforme territoriale en cours. Cet ouvrage apportera des clés aux chercheurs et aux décideurs, comme aux acteurs de terrain et, au sens large, à tous les citoyens.

Description

Face au développement des vulnérabilités, à la persistance de la pauvreté et aux risques de ghettoïsation, il est devenu indispensable de s’accorder sur la prise en charge des problèmes sociaux (dépenses sociales, prévention, mobilisation des usagers…). Ainsi, dans les sociétés occidentales, une logique de responsabilisation a pris le pas sur la logique d’assistance héritée des Trente Glorieuses et l’ »État social actif  » se propage. Sa version française reste cependant à inventer et c’est à cette tâche que s’attelle ici Marc Rouzeau, de manière scientifique et audacieuse.

En s’appuyant sur une solide culture historique, il examine méthodiquement les principales étapes du traitement français de la question sociale : constitution lente et progressive d’un « quasi-secteur  » social, processus généralisé de territorialisation des années 1980, apparition de nouveaux instruments depuis 2005 (agences, appels à projet, évaluation…).

Grâce à une appréhension renouvelée de la question sociale, une prise en compte du cadre républicain et une ouverture documentée aux influences transnationales (notamment québécoises), l’auteur livre dans cet ouvrage un regard éclairé sur les mutations de l’action publique, invitant à se saisir des impensés de la réforme territoriale en cours. Cet ouvrage apportera des clés aux chercheurs et aux décideurs, comme aux acteurs de terrain et, au sens large, à tous les citoyens.